Art cosmique et rituels huicholes: le peyote

FP1925

 

L’art huichol est la représentation de la cosmogonie de leur religion, C’est à dire, leurs tissages, peintures, figures et dessins sont les visions que les huicholes voient quand ils mangent du peyote, une plante contenant des substances psychoactives, tel que la mescaline, qui est l’origine de ses fameux effets psychédéliques. Néanmoins, plutôt que minimiser la consommation de cette plante en tant que ressource pour s’échapper de la réalité, il est nécessaire de comprendre que le fait d’ingérer le peyote est une partie d’un rite essentiel pour le comportement, la vie et les manifestations artistiques de ce peuple.

« L’origine de cet art si réputé reste sur le nierika, une petite tablette votive fabriquée en laine coloré avec de fleurs, sur lesquelles les huicholes expriment leurs contacts avec le divin grâce à l’ingestion du peyote… »[1]

La consommation du peyote est réalisé à la fin du rituel le plus important de cette culture : le pèlerinage à Wirikuta, lieu sacré localisé dans le dessert de San Luis Potosí, un état situé au centre du Mexique. C’est ici que les hommes peuvent trouver le peyote, qui leur aidera à se mettre en contact avec les dieux et à maintenir l’équilibre dans la planète, l’harmonie avec la nature. Une recherche ancestrale de visions qui signifie l’initiation à la vie et à la transcendance cosmique.

Le cerf bleu, connu sous le nom de Kayumari, est le frère aîné des huicholes, c’est lui qui connaît leur destin et leur montre le lieu où ils doivent pratiquer la chasse, prendre le peyote et achever le rite pour la rencontre avec les dieux. Pour faire cela, un des « jicareros » (nom des pèlerins), le plus expérimenté, doit « trouver » le gibier en observant minutieusement l’horizon où il lui même se livrera,  permettant d’être chassé et deviendra le premier peyote.

Afin de mieux comprendre ce rite, il faut mentionner que la religion des huicholes est animiste, c’est à dire, les forces de la nature et les êtres vivants sont vénérés en tant que symboles du divin. C’est ainsi qu’un homme peut devenir un animal ou végétal, car eux mêmes peuvent le faire,   vu  qu’ils sont essentiellement des hommes aussi. Les hommes peuvent devenir aussi un de leurs ancêtres et notamment, en devenant une représentation des dieux (animaux ou forces de la nature) ils deviennent aussi en un d’eux.

La propreté du corps et de l’âme est essentielle pour que les visions et la recherche du peyote soient réussis. C’est pour cette raison que, tout au long du chemin vers Wirikuta, les personnes gardent un état de veille permanent, sans dormir un seul instant. Ceci est un des sacrifices qui doivent être réalisés pour obtenir le succès de la mission. En plus, il faut jeûner et éviter le contact sexuel durant les 5 jours avant la fin du rite. C’est ainsi que l’on arrive par l’état optimal qui permet de contacter les dieux, les ancêtres et devenir un d’eux.

De la même façon, l’expérience collective favorise la collecte de visions : la somme des visions individuelles aide à construire le tout, qui sera représenté dans leurs travaux artistiques : poterie, plats, cuillères, animaux en bois, broderies et bijouterie sur lesquels ils font des dessins de multiples formes.

Trouvez des bijoux uniques brodés en art huichol sur la boutique solidaire.

[1] « México desconocido »

Photo: Internet

L’art huichol est la représentation de la cosmogonie de leur religion, C’est à dire, leurs tissages, peintures, figures et dessins sont les visions que les huicholes voient quand ils mangent du peyote, une plante contenant des substances psychoactives, tel que la mescaline, qui est l’origine de ses fameux effets psychédéliques. Néanmoins, plutôt que minimiser la consommation de cette plante en tant que ressource pour s’échapper de la réalité, il est nécessaire de comprendre que le fait d’ingérer le peyote est une partie d’un rite essentiel pour le comportement, la vie et les manifestations artistiques de ce peuple.

« L’origine de cet art si réputé reste sur le nierika, une petite tablette votive fabriquée en laine coloré avec de fleurs, sur lesquelles les huicholes expriment leurs contacts avec le divin grâce à l’ingestion du peyote… »[1]

La consommation du peyote est réalisé à la fin du rituel le plus important de cette culture : le pèlerinage à Wirikuta, lieu sacré localisé dans le dessert de San Luis Potosí, un état situé au centre du Mexique. C’est ici que les hommes peuvent trouver le peyote, qui leur aidera à se mettre en contact avec les dieux et à maintenir l’équilibre dans la planète, l’harmonie avec la nature. Une recherche ancestrale de visions qui signifie l’initiation à la vie et à la transcendance cosmique.

Le gibier bleu, connu sous le nom de Kayumari, est le frère aîné des huicholes, c’est lui qui connaît leur destin et leur montre le lieu où ils doivent pratiquer la chasse, prendre le peyote et achever le rite pour la rencontre avec les dieux. Pour faire cela, un des « jicareros » (nom des pèlerins), le plus expérimenté, doit « trouver » le gibier en observant minutieusement l’horizon où il lui même se livrera,  permettant d’être chassé et deviendra le premier peyote.

Afin de mieux comprendre ce rite, il faut mentionner que la religion des huicholes est animiste, c’est à dire, les forces de la nature et les êtres vivants sont vénérés en tant que symboles du divin. C’est ainsi qu’un homme peut devenir un animal ou végétal, car eux mêmes peuvent le faire,   vu  qu’ils sont essentiellement des hommes aussi. Les hommes peuvent devenir aussi un de leurs ancêtres et notamment, en devenant une représentation des dieux (animaux ou forces de la nature) ils deviennent aussi en un d’eux.

La propreté du corps et de l’âme est essentielle pour que les visions et la recherche du peyote soient réussis. C’est pour cette raison que, tout au long du chemin vers Wirikuta, les personnes gardent un état de veille permanent, sans dormir un seul instant. Ceci est un des sacrifices qui doivent être réalisés pour obtenir le succès de la mission. En plus, il faut jeûner et éviter le contact sexuel durant les 5 jours avant la fin du rite. C’est ainsi que l’on arrive pa l’état optime qui permet de contacter les dieux, les ancÊtres et devenir un d’eux.

De la même façon, l’expérience collective favorise la collecte de visions : la somme des visions individuelles aide à construire le tout, qui sera représenté dans leurs travaux artistiques : poterie, plats, cuillères, animaux en bois, broderies et bijouterie sur lesquels ils font des dessins de multiples formes.

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[1] « México desconocido »

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